Pédiatrie

On reconnait comme cause d'aplasie médullaire ?
A- Traitement par l’antibiotique.
B- Maladies chroniques.
C- Insuffisance rénale chronique.
E- Hépatite virale.
D- Cancer métastatique de la moelle.
2- Parmi les éléments suivants, lequel n’est pas la cause de pancytopénie ?
A- Carence en fer.
C- Aplasie médulaire.
D- Leucémies aigue.
B- Déficit de l’acide folique.
E- Cyclophosphamide.
3- Devant une pancytopénie isolée sur le plan clinique, quel examen permet d'affirmer l'existence d'une aplasie médullaire ?
B- Hémogramme.
D- Dosage de ferritine sérique.
C- Electrophorèse en hémoglobine.
E- Dosage de l'érythropoïétine.
A- Myélogramme.
4- Parmi le traitement suivant, lequel est reconnu comme traitements étiologiques des aplasies médullaires idiopathiques ?
B- Immunosuppresseur (Ciclosporine).
D- Antibiothérapie systématique.
C- Corticothérapie isolée.
E- facteur de croissance (G-CSF) au long cours.
A- Radiothérapie.
5- Dans une aplasie médullaire existe
B- Une anémie régénérative.
D- Une myélémie.
C- Une neutropénie.
E- Une thrombocytose.
A- Une grosse rate.
Dans le syndrome d'insuffisance médullaire il y a tous ces signes, sauf une. Laquelle?
C- Absence d’hépato-splénomégalie.
D- Une fièvre.
B- Adénopathies.
E- Un purpura.
A- Une anémie.
Parmi lesquels sont les éléments du syndrome anémique, sauf un, Lequel ?
A- Pâleur.
B- Bradycardie.
C- Souffle systolique.
D- Vertiges.
E- Asthénie.
Une aplasie médullaire est très sévère si :
A- les globules blancs sont inférieurs à 2,000/mm3
B- les polynucléaires neutrophiles sont inférieurs à 500/mm3
C- l'hémoglobine est inférieure à 7g/dl.
D- les réticulocytes sont inférieurs �  20,000/mm3 (<1%).
E- les plaquettes sont inférieures à 50,000/mm3
Au cours de la prise en charge thérapeutique d'une leucémie aiguë de l'enfant, les caractères suivants s'appliquent à la rémission complète :
A- elle fait suite au traitement d'induction chimiothérapique
B- est synonyme de guérison.
D- signifie la fin des traitements.
C- est définie exclusivement par un myélogramme sans blastes.
E- est obtenue dans moins de 80 % des leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant.
Chez un patient chez lequel vous suspectez le diagnostic de leucémie devant une hyperleucocytose avec présence de blastes, sans anémie ni thrombopénie :
A- vous adressez le patient en consultation d'hématologie.
B- vous hospitalisez le patient en urgence dans un service d'hématologie
C- vous demandez un myélogramme pour confirmer le diagnostic.
D- vous attendez une confirmation de l'hémogramme par un nouvel examen.
E- vous instaurez une corticothérapie immédiate.
Une anémie profonde normochrome normocytaire accompagnée d'une leucopénie et d'une thrombopénie sévère avec une splénomégalie, doit faire évoquer:
A- une leucémie myéloïde chronique.
D- une aplasie médullaire.
C- une carence martiale sévère.
E- un myélodysplasie.
B- une leucémie aiguë.
Parmi les leucémies aiguës. Quel est le type le plus fréquent chez l’enfant?
A- Myéloblastique.
D- Promyélocytaire.
C- Monoblastique.
B- Lymphoblastique.
E- Erythroleucémie.
Parmi les éléments suivants, lequel est constamment présent lors du diagnostic de leucémie aiguë?
B- Splénomégalie.
D- Hyperleucocytose.
C- Blastes dans la moelle.
E- Hyperuricémie.
A- Blastes dans le sang.
Une pancytopénie peut être due à toutes ces causes, sauf une. Laquelle?
A- Leucémie aiguë.
B- Maladie de Biermer.
C- Métastase médullaire de cancer.
D- Syndrome myélodysplasique (anémie réfractaire).
E- Maladie de Minkowski Chauffard.
Parmi les éléments suivants, laquelle est vraie dans la leucémie myéloblastique de l’enfant ?
A- Elle est plus fréquente chez les enfants.
C- Elle est associée à des cellules blastiques plus de 20% dans la moelle osseuse.
D- Coagulation intravasculaire disséminée n’est pas caractéristique présentant.
B- Elle n'a jamais provoquée par la chimiothérapie.
Parmi ces signes, lequel fait partie du tableau habituel des leucémies aiguës ?
A- Arthralgie.
B- Ictère.
C- Angine.
D- Amaigrissement important.
E- Purpura.
La NFS au cours des leucémies aigues montre :
A- Toujours la présence de blastes sanguins.
E- Le plus souvent une hyperleucocytose.
C- Jamais une leucopénie.
D- Toujours une hyperleucocytose.
B- Toujours une thrombopénie d'importance variable.
Vous retenez comme élément de mauvais pronostic d'une leucémie aiguë lymphoblastique :
A- Un âge inférieur à 10 ans et supérieur à 1 an.
E- Une leucémie aiguë lymphoblastique type 1.
B- Une leucocytose > 50.000/mm3.
C- Une hémoglobine < 8 g/dl.
D- Le sexe féminin.
Le nouveau-né à terme mesure le poids, taille et périmètre crânien en moyen:
B- Poids 3 250 kg, Taille 45 cm, Périmètre crânien 25 cm
A- Poids 3 000 kg, Taille 50 cm, Périmètre crânien 30 cm.
C- Poids 4 500 kg, Taille 50 cm, Périmètre crânien 35 cm
D- Poids 3 250 kg, Taille 50 cm, Périmètre crânien 35 cm
E- Poids 4 000 kg, Taille 40 cm, Périmètre crânien 40 cm
La bosse séro-sanguine est
Un hématome sous-périosté, ses limites à un seul os du crâne.
Un hématome sous-périosté, mal limites à des os du crâne.
Ecchymotique au cuir chevelu.
Une tuméfaction molle sous cutanée, bien limitée, œdématiée et ecchymotique
Une tuméfaction molle sous cutanée, mal limitée, œdématiée et ecchymotique.
Le céphalhématome est
Une tuméfaction molle sous cutanée, mal limitée, œdématiée et ecchymotique
Une tuméfaction molle sous cutanée, bien limitée, œdématiée et ecchymotique
Un hématome sous-périostes, mal limités à des os du crâne.
Un hématome sous-périostes, ses limités à un seul os du crâne
Un hématome sous-périostes, bien limitée à des os du crâne.
Un garçon âgé de trois heures de vie, il apparaît des détresses respiratoires aigües. Pour évaluer d’état de détresse respiratoire, on doit faire des paramètres de Score de Silverman :
Tirage intercostal, Entonnoir xyphoïdien, Balancement thoraco-abdominal, Battement des ailes du nez, Geignement expiratoire.
Tirage intercostal, coloration, Entonnoir xyphoïdien, Balancement thoraco- abdominal, Battement des ailes du nez.
Tirage intercostal, Entonnoir xyphoïdien, Balancement thoraco-abdominal, battements cardiaques, Geignement expiratoire.
Tirage intercostal, entonnoir xyphoïdien, balancement thoraco-abdominal, geignement expiratoire.
Tirage intercostal, entonnoir xyphoïdien, balancement thoraco-abdominal geignement expiratoire, mouvements respiratoire.
Un garçon âgé de trois heures de vie, il apparaît des cyanoses d’extrémités, l’enfant est accouché par ventouse à cause de rupture de la poche des eaux prolongée. Pour évaluer d’état de l’adaptation à la vie extra-utérus, on doit faire des paramètres de Score d’APGAR:
Battements cardiaques, mouvements respiratoires, tirage intercostal, tonus musculaire, coloration.
Battements cardiaques, mouvements respiratoires, tonus musculaire, réactivité à la stimulation.
Battements cardiaques, mouvements respiratoires, tonus musculaire, réactivité à la stimulation, coloration.
Battements cardiaques, mouvements respiratoires, tonus musculaire, coloration.
Battements cardiaques, tonus musculaire, coloration.
Les réflexes primaires ou archaïques sont
La succin-déglutition, le réflexe grasping des doigts et du pied, les réflexe des points cardinaux, marche automatique.
La succin-déglutition, le réflexe grasping des doigts et du pied, les réflexe des points cardinaux, l'allongement croisé.
La succin-déglutition, le réflexe grasping des doigts et du pied, les réflexe des points cardinaux, l'allongement croisé, le réflexe de moro, marche automatique.
La succin-déglutition, le réflexe grasping des doigts et du pied, les réflexe des points cardinaux, le réflexe de moro, marche automatique.
D- La succin-déglutition, le réflexe grasping des doigts et du pied, les réflexe des points cardinaux, l'allongement croisé.
L’examen des membres supérieurs du nouveau-né à terme pour:
Dépister les malformations, une paralysie du plexus brachial.
Dépister les malformations, une paralysie du plexus brachial et éliminer une fracture de la clavicule.
Dépister les malformations et éliminer une fracture de la clavicule.
Dépister les malformations, une paralysie du plexus brachial et une fracture de la de la clavicule.
Dépister les malformations, une paralysie du plexus brachial et éliminer une fracture de la clavicule, la luxation du coude.
L’examen des membres inférieurs du nouveau-né à terme dans le but:
Rechercher une malformation ou malposition des pieds.
Rechercher une malformation des pieds et fracture de la cuisse.
Rechercher une malformation ou malposition des pieds et luxation de la hanche.
Rechercher une malformation ou malposition des pieds et des jambes.
Rechercher une malformation ou malposition des pieds et fracture de la jambe.
L’enfant âgé de deux jours, présentation du siège décomplété, poids de naissance de 3,2 kg, pas de mouvement du membre inférieur et bonne activité des deux membres supérieurs. Le diagnostic:
Fracture de fémur
Fracture du bassin
Luxation du genou
Luxation de la hanche
Fracture de la cuisse
Une fille âgée de 3 jours, un accouchement difficile, poids de naissance 4000 g, elle présent le signe d’hypotonie du membre supérieur gauche. Lequel de diagnostic suivants orienté?
Macrosomie ou surpoids
Une fracture de l’humérus gauche
Une paralysie du plexus brachial droit
Une paralysie du plexus brachial gauche
Une malformation de bras gauche
Un garçon âgé de 12 jours présente les ictères prédominants à bilirubine directe. Lequel des signes suivants orients le diagnostic de l’ictère cholestatique?
Ventre ballonné
Ventre souple
Splénomégalie
Hépatomégalie
Hépatosplénomégalie
La photothérapie utilise l’ictère à bilirubine indirecte
Ictère au lait maternel
Ictère par hypothyroïdie congénitale
Ictère simple
Ictère par sténose du pylore
Ictère par déficit en G6PD
Un garçon âgé de 4 jours de vie, il présente l’ictère prédominant non conjuguée avec les signes cliniques de mouvements anomaux, de refus téter, pas de pâleur ni de fontanelle bombée. Quel est le diagnostic de cette maladie ?
Ictère au lait maternel
Ictère par résorption sanguine
Ictère d’origine d’infection materno-fœtale
Ictère nucléaire
Ictère par déficit en G6PD
Une fille âgée de 18 jours de vie, elle présente l’ictère prédominant direct. Quels sont Les signes fonctionnels pour orientation de l’ictère cholestatique?
Aspect des selles décolorées et des urines claires
Aspect des selles décolorées et des urines foncées
Aspect des selles décolorées et des urines jaunes claires
Aspect des selles non décolorées et des urines foncées
Aspect des selles décolorées et des urines non foncées
Un garçon âgé de trois jours de vie, il présente l’ictère à l’âge de deux jours avec l’antécédence accouchement normal, prématurité à 35 semaines d’aménorrhée et sa mère est mariée depuis 10 mois, allaitement maternel. Les examens para cliniques sont les hémogrammes normales, bilirubines totales: 250 μmol/l et bilirubines directes : 50 μmol/l. Quel est le diagnostic de cette maladie ?
Ictère au lait maternel
Ictère hémolytique
Ictère nucléaire
Ictère par incompatibilité
Ictère simple
Un garçon âgé de 4 jours, il présent l’ictère net. Les signes cliniques: hypertonie généralisée, refus de téter avec bilirubine totale: 460 μmol/l et bilirubine directe 45 μmol/l. Lequel de diagnostic suivant orienté?
Ictère physiologique
Ictère d’origine infectieuse
Ictère au lait maternel
Ictère nucléaire
Ictère cholestatique
Une fille âgée de 6 jours de vie, elle présent des colorations jaunes au niveau du corps, des conjonctives, de deux paumes. Sa mère ayant premier enfant et première gestation, l’accouchement normal et terme, sans antécédent de tableau infectieux de sa mère pendant et après d’accouchement. L’examen para-clinique, on doit faire pour confirmer le diagnostic
Test de coombs
Hémogramme, plaquette
Ionogramme
CRP, hémoculture
Dosage de la bilirubinémie
Une fille âgée de 6 jours de vie, elle présent des colorations jaunes au niveau du corps, des conjonctives, de deux paumes. Sa mère ayant premier enfant et première gestation, l’accouchement normal, l’allaitement lait maternel, sans antécédent de tableau infectieux de sa mère pendant et après d’accouchement. Les facteurs de risque de cette patiente
Hypocalcémie, allaitement lait maternel, prématuré
Hypoglycémie, acidose, prématuré
Hypoglycémie, souffrance fœtale aiguë, terme
Hypocalcémie, allaitement lait artificiel, constipation
Hypoglycémie, diarrhée, vomissement
La cause la plus fréquente de l’hyper bilirubinémie indirecte dans la première semaine de vie est :
Ictère physiologique
Incompatibilité Rh
Atrésie des voies biliaires
Maladie de Gilbert
Syndrome de Crigler‐Najar
L’enfant âgé de 7 jours, il présent les ictères nets, à l’examen paraclinique montrant bilirubines totales : 650 μmol/l et bilirubines non conjuguées : 40 μmol/l, test de coombs négatif, CRP: 6 mg/l, hémogramme normale. L’examen clinique
Fontanelle bombée
Hépatomégalie
Mouvement anormaux
Ballonnement abdominal
Bonne activité
Concernant la définition de l’anémie chez l’enfant, indiquez la proposition exacte ?
Un taux Ht < -2 DS par rapport à la moyenne pour l’âge
Un taux Hb < -2 DS par rapport à la moyenne pour l’âge
Un taux Hb <+2 DS par rapport à la moyenne pour l’âge
Un taux Ht <+2 DS par rapport à la moyenne pour l’âge
Un taux Ht et Hb <-2 DS par rapport à la moyenne pour l’âge
Quelle est la caractéristique de l’anémie carence martial ?
Hypochrome normocytaire hyposidérémique avec dosage ferritine diminué
Hypochrome macrocytaire hyposidérémique avec dosage ferritine diminué
Hypochrome microcytaire hypersidérémique avec dosage ferritine diminué
Hypochrome macrocytaire hyposidérémique avec dosage ferritine diminué
Hypochrome microcytaire hyposidérémique avec dosage ferritine diminué
Concernant le mécanisme physiopathologique de l’anémie chez l’enfant, indiquez la proposition exacte ?
Le défaut de production de globule rouge, la destruction augmentée de globule rouge et la perte des globules rouges lié à une hémorragie
Le défaut de production de globule rouge, la destruction diminuée de globule rouge et la perte des globules rouges lié à une hémorragie
Le défaut de production de globule rouge, la destruction augmentée de globule rouge et la perte des globules rouges lié à une hémopathie
Le défaut de production de globule rouge, la destruction diminuée de globule rouge et la perte des globules rouges lié à une hémolyse
Le défaut de production de globule rouge, la destruction augmentée de globule rouge et la perte des globules rouges lié à une hémolyse
On peut rencontrer une anémie macrocytaire:
Chez un malade ayant une carence en fer
Chez un malade ayant une carence en vitamine D
Chez un malade ayant une maladie de Biermer (carence en folate)
Chez un malade ayant une maladie coeliaque
 
A l’examen physique, quel signe clinique est la plus en faveur d’une hémolyse?
Un ictère et une hémoptysie
Un ictère et une hépato-sensible
Un ictère et une hépatomégalie mais surtout une splénomégalie
Un ictère et une hépatalgie
Un ictère et une ecchymose
Quel dosage sérique est le plus probablement anormal dans l’anémie carence martial ?
Un fer sérique <12 ϻmol/l, une ferritine <10 ϻmol/l, un effondrement du coefficient de saturation de la sidérophiline < 10 – 12 %
Un fer sérique <10 ϻmol/l, une ferritine <10 ϻmol/l, un effondrement du coefficient de saturation de la sidérophiline < 10 – 12 %
Un fer sérique >12 ϻmol/l, une ferritine >10 ϻmol/l, un effondrement du coefficient de saturation de la sidérophiline < 10 – 12 %
Un fer sérique <12 ϻmol/l, une ferritine <10 ϻmol/l, un effondrement du coefficient de saturation de la sidérophiline < 15 – 20 %
Un fer sérique <12 ϻmol/l, une ferritine <12 ϻmol/l, un effondrement du coefficient de saturation de la sidérophiline < 10 – 12 %
Quel résultat est le plus probable en cas de l’anémie inflammatoire ?
Un fer sérique diminué, transferrine diminué avec coefficient de saturation de la sidérophiline normal, une ferritine normale ou augmentée
Un fer sérique augmenté, transferrine diminué avec coefficient de saturation de la sidérophiline normal, une ferritine normale ou augmentée
Un fer sérique diminué, transferrine diminué avec coefficient de saturation de la sidérophiline diminué, une ferritine normale ou augmentée
Un fer sérique diminué, transferrine diminué avec coefficient de saturation de la sidérophiline normal, une ferritine diminuée
Un fer sérique diminué, transferrine diminué avec coefficient de saturation de la sidérophiline diminué, une ferritine diminuée
Quel examen complémentaire prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic de l’anémie hémolytique auto-immune ?
Test de coombs
Dosage G6PD
Dosage Pyruvate-kinase
Electrophorèse de l’hémoglobine
Taux de plaquette
Quelle prescription est la plus appropriée dans le traitement de l’anémie carence martial?
Une supplémentation en fer fractionnée au moins en trois prise à distance de repars farineux sous la forme de fer ferreux à la dose de 5 à 10mg/kg/jour pendant 3 – 6 mois.
Une supplémentation en fer fractionnée au moins en trois prise à distance de repars farineux sous la forme de fer ferreux à la dose de 10 à 15mg/kg/jour pendant 3 – 6 mois.
Une supplémentation en fer fractionnée au moins en trois prise à distance de repars farineux sous la forme de fer ferreux à la dose de 5 à 10mg/kg/jour pendant 1 – 3 mois.
Une supplémentation en fer fractionnée au moins en trois prise à distance de repars farineux sous la forme de fer ferreux à la dose de 10 à 15mg/kg/jour pendant 1 – 3 mois.
Une supplémentation en fer fractionnée au moins en trois prise à distance de repars farineux sous la forme de fer ferreux à la dose de 15 à 20mg/kg/jour pendant 3 – 6 mois.
Quelle prescription est la plus appropriée dans l’anémie hémolytique auto-immune?
La mise en place urgence d’un traitement par corticoïde à force dose (2 – 3 mg/kg/jour) associée en fonction de la tolérance clinique à une transfusion de culot globulaire compatibilité
La mise en place urgence d’un traitement par corticoïde à force dose (2 – 3 mg/kg/jour) associée en fonction de la tolérance clinique à une transfusion de sang total compatibilité
La mise en place urgence d’un traitement par corticoïde à force dose (2 – 3 mg/kg/jour) associée en fonction de la tolérance clinique à une transfusion de plaquette compatibilité
La mise en place urgence d’un traitement par corticoïde à force dose (2 – 3 mg/kg/jour) associée en fonction de la tolérance clinique à une transfusion de plasma fraise compatibilité
La mise en place urgence d’un traitement par corticoïde à force dose (2 – 3 mg/kg/jour) associée en fonction de la tolérance clinique à une transfusion de facteurs X compatibilité
A l’interrogatoire, quelle information est la plus en faveur d’une bonne tolérance de la fièvre chez l’enfant ?
Un faciès vultueux, une conscience normale, des cris vigoureux, des téguments érythrosiques et le temps de recoloration immédiat
Un faciès pâle, une conscience normale, des cris vigoureux, des téguments érythrosiques et le temps de recoloration immédiat
Un faciès vultueux, une somnolence, des cris vigoureux, des téguments érythrosiques et le temps de recoloration immédiat
Un faciès vultueux, une conscience normale, une geignard, des téguments érythrosiques et le temps de recoloration immédiat
Un faciès vultueux, une conscience normale, des cris vigoureux, des téguments érythrosiques et le temps de recoloration allongée > 3 secondes
A l’interrogatoire, quelle information est la plus en faveur d’une mauvaise tolérance de la fièvre chez l’enfant ?
Un faciès pâle ou grise, une somnolence, des cris plaintifs ou geignard, des marbrures ou refroidissements des extrémités et allongement de temps de recoloration plus de 3 secondes
Un faciès pâle ou grise, une somnolence, des cris vigoureux, des marbrures ou refroidissements des extrémités et allongement de temps de recoloration plus de 3 secondes
Un faciès pâle ou grise, une somnolence, des cris plaintif ou geignard, des extrémités chauds et allongement de temps de recoloration plus de 3 secondes
Un faciès pâle ou grise, une somnolence, des crise plaintifs ou geignard, des marbrures ou refroidissements des extrémités et de temps de recoloration immédiat
Un faciès pâle ou grise, une somnolence, une crise plaintifs ou geignard, des téguments érythrosiques et allongement de temps de recoloration plus de 3 secondes
Concernant la recherche étiologique de la fièvre prolongée chez l’enfant, indiquez la proposition exacte ?
Quatre grands groups de causes doivent être envisagés : les maladies infectieuses, les maladies systémiques inflammatoires, des affections malignes et une fièvre d’origine exogène
Quatre grands groups de causes doivent être envisagés : les maladies infectieuses, les maladies systémiques inflammatoires, des affections malignes et une fièvre d’origine endogène
Quatre grands groups de causes doivent être envisagés : les infections bactériennes, les maladies systémiques inflammatoires, des affections malignes et une fièvre d’origine exogène
Quatre grands groups de causes doivent être envisagés : les infections parasitaires, les maladies systémiques inflammatoires, des affections malignes et une fièvre d’origine exogène
Quatre grands groups de causes doivent être envisagés : les infections fongiques, les maladies systémiques inflammatoires, des affections malignes et une fièvre d’origine exogène
Quelle prescription d’examen complémentaire de débrouillage est la plus appropriée dans la démarche diagnostique de la fièvre prolongée chez l’enfant ?
Une hémoculture, NFS avec plaquettes, VS ou fibrine, CRP, transaminases, BU, ECBU, IDR, radiographie du thorax.
Deux hémocultures, NFS avec plaquettes, VS ou fibrine, CRP, transaminases, BU, ECBU, IDR, radiographie du thorax.
Trois hémocultures, NFS avec plaquettes, VS ou fibrine, CRP, transaminases, BU, ECBU, IDR, radiographie du thorax.
Trois hémocultures, NFS avec plaquettes, VS ou fibrine, CRP, transaminases, BU, ECBU, IDR, radiographie du sinus.
Trois hémocultures, NFS avec plaquettes, VS ou fibrine, CRP, transaminases, BU, ECBU, IDR, échographie de l’abdomen
Quelle est la complication qui menace le pronostic vital dans la maladie Kawasaki ?
Anévrysmes thromboses coronarien et Infarctus du myocarde
Péricardite
Phlébite veineuse profond
Insuffisance cardiaque
Endocardite
A l’examen physique quelle association de signes cliniques est la plus en faveur d’une maladie Kawasaki typique?
Fièvre plus de 5 jours, conjonctivite bilatérale, atteinte bucco-pharyngée, érythème palmo-plantaire, adénopathie cervicale plus de 1.5 cm de diamètre et un anévrysme coronarien.
Fièvre plus de 5 jours, conjonctivite unilatérale, atteinte bucco-pharyngée, érythème palmo-plantaire, adénopathie cervicale plus de 1.5 cm de diamètre et un anévrysme aortique.
Fièvre mois de 5 jours, conjonctivite bilatérale atteinte bucco-pharyngée, érythème palmo-plantaire, adénopathie sous maxillaire plus de 1.5 cm de diamètre et un anévrysme coronarien.
Fièvre moins de 5 jours, conjonctivite unilatérale, atteinte bucco-pharyngée, érythème palmo-plantaire, adénopathie cervicale plus de 1.5 cm de diamètre et un anévrysme aortique.
Fièvre plus de 5 jours, conjonctivite unilatérale, atteinte bucco-pharyngée, érythème palmo-plantaire, adénopathie cervicale moins de 1.5 cm de diamètre et un anévrysme coronarien.
Quel examen complémentaire spécifique pour confirmer leptospirose ?
Sérologie Widal
Sérologie Whright
Sérologie Martin et Petit
Coproculture
Hémoculture
Quel examen complémentaire spécifique pour confirmer la typhoïde?
Sérologie Widal
Sérologie Martin et Petit
Coproculture
Hémoculture
Hémoculture et Coproculture
Quelle prise en charge est la plus appropriée en cas de suspicion clinique et même devant un syndrome incomplet d’une maladie Kawasaki ?
Un traitement par Immunoglobuline intra veineuse doit être discuté et rapidement débuté
Un traitement par Immunoglobuline intra musculaire doit être discuté et rapidement débuté
Un traitement par corticoïde à force dose intra veineuse doit être discuté et rapidement débuté
Un traitement par corticoïde à faible dose intra veineuse doit être discuté et rapidement débuté
Un traitement par association de l’immunoglobuline et corticoïde à force dose intra veineuse doit être discuté et rapidement débuté
Vous examinez un garçon 34 mois pour une fièvre persistance depuis une semaine sans cause évidente. L’interrogatoire vous apprend que ce petit garçon n’a pas d’ATCD particulier. La fièvre est élevée dès le début (39.5 o C), était résistante à l’antipyrétique. Il y avait une conjonctivite et une pharyngite qui ont cédé depuis. À l’examen, notez la présence d’adénopathies cervicales assez volumineuses. Les doigts sont œdémateux. L’Hg montre 12500 globules blancs/mm 3 , dont 86% PN, 575 000 plaquettes/mm 3 . La CRP est à 156mg/l.Q1. Quel est le diagnostic le plus probable ?
Une infection mononucléose
Une angine à streptococcique
Une maladie Kawasaki
Une infection de la dengue
Une adénite tuberculeuse
Vous examinez un garçon 34 mois pour une fièvre persistance depuis une semaine sans cause évidente. L’interrogatoire vous apprend que ce petit garçon n’a pas d’ATCD particulier. La fièvre est élevée dès le début (39.5 o C), était résistante à l’antipyrétique. Il y avait une conjonctivite et une pharyngite qui ont cédé depuis. À l’examen, notez la présence d’adénopathies cervicales assez volumineuses. Les doigts sont œdémateux. L’Hg montre 12500 globules blancs/mm 3 , dont 86% PN, 575 000 plaquettes/mm 3 . La CRP est à 156mg/l.Q2. Quel est le risque principal de la maladie ?
Anévrysmes thromboses coronarien et Infarctus du myocarde
Péricardite
Phlébite veineuse profond
Insuffisance cardiaque
Endocardite
Vous examinez un garçon 34 mois pour une fièvre persistance depuis une semaine sans cause évidente. L’interrogatoire vous apprend que ce petit garçon n’a pas d’ATCD particulier. La fièvre est élevée dès le début (39.5 o C), était résistante à l’antipyrétique. Il y avait une conjonctivite et une pharyngite qui ont cédé depuis. À l’examen, notez la présence d’adénopathies cervicales assez volumineuses. Les doigts sont œdémateux. L’Hg montre 12500 globules blancs/mm 3 , dont 86% PN, 575 000 plaquettes/mm 3 . La CRP est à 156mg/l.Q3. Quel traitement devez-vous proposer ?
Un traitement par Immunoglobuline intra veineuse doit être discuté et rapidement débuté
Un traitement par Immunoglobuline intra musculaire doit être discuté et rapidement débuté
Un traitement par corticoïde à force dose intra veineuse doit être discuté et rapidement débuté
Un traitement par corticoïde à faible dose intra veineuse doit être discuté et rapidement débuté
Un traitement par association de l’immunoglobuline et corticoïde à force dose intra veineuse doit être discuté et rapidement débuté
Le période préscolaire (2-6 ans) est un période de perfectionnement des acquisitions, quelle est la pathologie la plus rencontrée ?
La pathologie congénitale
La pathologie immunitaire
La pathologie infectieuse
La pathologie d’adaptation
La pathologie endocrinienne
Le période adolescent est un période avec la croissance staturo-pondérale intense ayant la vulnérabilité à l’introduction de la vie adulte, quelle est la pathologie la plus rencontrée ?
La pathologie infectieuse
La pathologie immunitaire
La pathologie accidentelle
La pathologie d’adaptation
La pathologie endocrinienne
Qui est le spécialiste en pédiatrie ?
Le cardiologue
Le pneumologue
Le radiologue
Le dermatologue
Le néonatologue
Qui est la proposition incorrecte ? À quoi ça sert l’observation clinique en pédiatrie ?
Communication entre les médecins
La recherche
Satisfait le malade
L’évolution du malade
L’évaluation des étudiants
Pour commencer l’observation clinique en pédiatrie, à quel point vous allez concentrer?
Motif de consultation ou hospitalization
Identité de l’enfant et des parents
Examen clinique
Examen complémentaire
Histoire de la maladie
Un couple vous amène leur garçon âgé de 18 mois pour une fièvre à 39C. Après avoir demandé son histoire, vous devez demander son antécédent personnel. Pourquoi vous devez demander le nombre des infections aériennes qu’il a eu? Parce que les infections aériennes :
Sont fréquentes à cet âge.
Sont fréquentes parmi les pathologies infectieuses et son âge est un période d’apprentissage immunitaire.
Peuvent causer les complications graves s’ils sont plus de 5 fois.
Sont en relation avec son motif de fièvre à 39C.
Dangereuses malgré la vaccination complète.
Les examens para-cliniques ou complémentaires sont souvent importants pour avoir le diagnostic positif précis. Par contre ils sont inutile si :
Le malade ne veut pas.
Leur prix est très cher.
On doit les répéter plusieurs fois.
Votre examen clinique est suffisant pour faire le diagnostic.
Ils ne sont pas remboursés par les assurances.
Vous devez voir et faire une observation clinique pour Neary, une fille de 4 ans qui vient aux urgences pour une fièvre élevée depuis 48 heures. Pourquoi vous avez besoin de voir Neary avec ses parents ? Choisissez la réponse la plus raisonnable.
Parce que la fièvre est un motif dangereux.
Pour satisfaire ses parents.
Parce que l’observation clinique a besoin de l’identité de ses parents
Parce que Neary est un mineur.
Pour bien calmer Neary.
Dans le plan d’une observation clinique en pédiatrie, parmi les propositions suivantes, quel est le premier point que vous devez commencer ?
Motif de consultation ou hospitalisation
Identité de l’enfant et des parents
Examen clinique
Examen complémentaire
Histoire de la maladie
Dans le parti de traitement dans votre observation clinique, vous devez préciser :
Votre objectif thérapeutique.
Votre diagnostic positif.
Votre intérêt sur les examens complémentaires.
Votre expérience des maladies.
Votre spécialité.
Les œdèmes d’origine rénale ont caractérisé:
A. d'intéresser souvent la face (paupières) pour une raison mal expliquée;
B. déclives, mous et blancs, prenant le godet;
C. œdème séreuses: épanchement pleural; ascite, anasarque.
D. œdème seul des duex membres inférieurs.
E. Ascite importante seule.
GNA est une:
A. Atteinte inflammatoire aigue, suppurative des capillaires glomérulaires sous l'action de divers mécanismes immuno-pathologiques.
B. GN membraneuse.
C. Insuffisance rénale chronique
D. Infection urinaire
E. Atteinte inflammatoire aigue, non suppurative des capillaires glomérulaires sous l'action de divers mécanismes immuno-pathologiques.
GNA survient habituellement chez :
A. Tous les âges.
B. Le nourrisson.
C. Le grand enfant (5-10ans).
D. Le nouveau né.
E. l’adulte jeune.
Le germe responsable plus fréquent de la GNA :
A. Pneumocoque,
B. Staphylocoque
C. Cytomégalovirus
E. Mycoplasma
D. Streptocoque bêta hémolytique du groupe A
Les 4 signes cliniques principaux de la GNA :
A. Œdème, oligurie, HTA, hypercholestérolémie.
B. Oedème, oligurie, hématurie macroscopique, HTA.
C. Œdème, oligurie, protéinurie, HTA.
D. Œdème, oligurie, insuffisance rénale aigüe, HTA.
E. Œdème, oligurie, insuffisance rénale aigüe, OAP.
Quel est l’examen paraclinique pour le diagnostic de confirmation de la GNA :
A. Hématurie isolée.
B. Protéinurie, hématurie.
C. ASLO positive.
D. Protéinurie, hématurie, ASLO positive
E. l’abaissement de la fraction C3 du complément.
Quels sont les diagnostic que vous avez pensé devant une hématurie macroscopique avec HTA?
A. Cystite hémorragique
B. Pyélonéphrite aigüe
C. Glomérulonéphrite aigüe
D. Hydronéphrose
E. Glomérulonéphrite chronique.
Quelle est l’évolution de la GNA ?
A. L’évolution est généralement défavorable.
B. Les signes cliniques persistent pendent plusieurs semaines sous le traitement.
C. Les rechutes sont fréquentes.
D. L’évolution est généralement favorable.
E. Dans la majorité des cas, l’évolution vers la chronicité (glomérulonéphrite chronique).
Une convulsion dans GNA cause par:
A. œdème avec OAP.
B. oedème avec oligurie.
C. Insuffisance rénale aigüe.
D. HTA sévère.
E. œdème avec insuffisance rénale aigüe et OAP.
Quelles mesures thérapeutiques prenez-vous dans GNA?
A. Régime désodé strict pendant 3 à 6 semaines et diurétique.
B. Régime désodé strict pendant 3 à 6 semaines et l’hypotenseur.
C. Le diurétique, l’hypotenseur.
D. l’ antibiotique seule.
E. Régime désodé strict pendant 3 à 6 semaines, Restriction hydrique, le diurétique et l’hypotenseur (si nécessaire) , antibiotique.
1-La méningite est une inflammation des méninges dont l'étiologie la plus fréquente est :
A- bactérienne
B- tuberculeuse
C- parasitaire
D- virale
E- mycosique
2- La pénétration des germes de portages du rhinopharynx dans le LCR se fait par :
A- voie hématogène et voie respiratoire
B- voie hématogène ou par extension d’un foyer régional de voisinage
C- contamination directe le plus souvent
D- septicémie ou bactériémie et voie respiratoire
E- thrombophlébite locale et voie respiratoire
3- Les germes se multiplient très rapidement dans le LCR car dans le LCR :
A- il y a peu de glucose
B- il y a trop de glucose
C- il n’existe pas de monocyte
D- il n’existe aucune bactéricide naturelle
E- la production de cytokines (TNFalpha, interleukine 1 et 6) est insuffisante
4- Principaux germes des méningites purulentes de l’enfant avant l’introduction de vaccination universelle sont:
A- Haemophilus influenzae b, méningocoque et pseudomonas
B- Haemophilus influenzae b, méningocoque et pneumocoque
C- Haemophilus influenzae b, pneumocoque et streptocoque
D- Sreptocoque, E coli et listéria monocytogen
E- Salmonelles, staphylocoque et pseudomonas
5- Chez les nourrissons (<12 mois), l’examen clinique pour le diagnostic de méningite est retrouvé:
A- le plus souvent la raideur de la nuque, signe de Koerniq et Brudzinski
B- la tension de la fontanelle, l’hypotonie de la nuque et parfois les signes neurologiques de localisation
C- la raideur de la nuque d’opposition, signe de Koerniq et Brudzinski
D- le plus souvent la raideur de la nuque d’opposition et la raideur anormale à la mobilisation du rachis avec rejet de la tête en arrière.
E- les deux maîtres signes de la contracture d’origine méningée.
6- La flexion sur le tronc des membres inférieurs maintenus en extension, entraînant une flexion invincible des jambes sur les cuisses, est un signe positif de :
A- Koerniq
B- Brudzinski
C- Babinski
D- raideur de la nuque
E- syndrome méningé
7- La tentative de flexion de la nuque entraînant la flexion des genoux et des hanches, est un signe positif de :
A- Koerniq
B- Brudzinski
C- Babinski
D- raideur de la nuque
E- syndrome méningé
8- La contracture d’origine méningée est confirmée par:
A- Raideur de la nuque, signe Koerniq et Brudzinski
B- Tension de la fontanelle
C- Hypotonie de la nuque
D- Signes neurologiques de localisation
E- Tension de la fontanelle et hypotonie de la nuque
9- L’examen du LCR doit être urgent et les résultats du LCR étant en faveur d’une méningite bactérienne purulente sont :
A- LCR hypertendu, LCR garde sa limpidité habituelle
B- Protéinorachie autour de 0,45g/l
C- Rapport du glucose dans LCR/ glucose dans le sang >0,40
D- Nombres de cellules anormalement élevés avec prédominance de PN altérés
E- hyperleucocytose à prédominance lymphocytaire.
10- L’examen direct par coloration de Gram se présente de cocci Gram positif en chaînette. Quel est le germe le plus probablement en cause :
A- Haemophilus influenzae b (Hib)
B- Méningocoque
C- Pneumocoque
C- Pneumocoque
E- E coli
11- Quel est l’examen paraclinique à rechercher en cas de suspicion d’une sécrétion inappropriée d’ADH avec prise anormale de poids :
A- Echographie transfontanellaire
B- Scanner ou IRM cérébrale
C- Recherche des antigènes solubles (sang et urines)
D- CMI (Concentration minimale inhibitrice) de bactérie identifiée
E- Ionogramme sanguin
12- Parmi les signes de gravité suivants, indiquez la phrase qui est en faveur d’une collection purulente cérébro-méningée :
A- Purpura rapidement extensif ou nécrotique
B- ↑fréquence cardiaque, ↑temps de recoloration
C- Extrémités froides, absence de diurèse
D- Troubles de la conscience, coma ou convulsions
E- Pression artérielle↓ ou collapsus.
13- Le trouble hémodynamique est un signe de gravité de méningite purulente chez l’enfant. Indiquez la phrase juste de trouble hémodynamique :
A- ↑temps de recoloration de la peau, extrémités froides
B- Purpura rapidement extensif ou nécrotique
C- Troubles de la conscience, coma ou convulsions
D- Signes d’hypertension intracrânienne
E- Diurèse environ 1 à 2 ml/heure.
14- Quels sont les pourcentages de séquelle dans la méningite purulente concernant le retard psychomoteur et la surdité ?
A- Retard psychomoteur dans 15 à 20% des cas et surdité dans 10% des cas
B- Retard psychomoteur dans 15 à 20% des cas et surdité dans 15% des cas
C- Retard psychomoteur dans 5 à 10% des cas et surdité dans 10% des cas
D- Retard psychomoteur dans 5 à 10% des cas et surdité dans 15% des cas
E- Retard psychomoteur dans 15 à 20% des cas et surdité dans 20% des cas
15- En cas de germe identifié étant le pneumocoque chez l’enfant de moins de 5 ans, quel est l’antibiothérapie à démarrer ?
A- Céfotaxime 200mg/kg/24h en 4 perfusions
B- Ceftriaxone 100mg/kg en 1 ou 2 injections IVL + vancomycine 30mg/kg/24h en 4 IVL de 1 heure.
C- Ceftriaxone 50mg/kg/j en 1 ou 2 injections IVL.
D- Ceftriaxone 100mg/kg en 1 ou 2 injections IVL + vancomycine 60mg/kg/24h en 4 IVL de 1 heure
E- Céfotaxime 100mg/kg/24h en 4 perfusions + vancomycine 60mg/kg/24h en 4 IVL de 1 heure.
16- En cas de germe non identifié ou de méningite décapitée, quel est l’antibiothérapie à démarrer ?
A- Céfotaxime 200 à 300mg /kg/24h + vancomycine 60mg/kg/24h.
B- Céfotaxime 200mg/kg/24h en 4 perfusions
C- Céfotaxime 100mg/kg/24h en 4 perfusions + vancomycine 30mg/kg/24h en 4 IVL de 1 heure.
D- Céfotaxime 200 à 300mg /kg/24h + vancomycine 30mg/kg/24h.
E- Ceftriaxone 100mg/kg/j en 1 ou 2 injections IVL.
17- En cas de méningite purulente, l’examen du LCR de contrôle se fait 48h après le début du traitement antibiotique si:
A- une persistance de signes infectieux ou neurologiques anormaux
B- la méningite confirmée à méningocoque
C- la méningite confirmée à Haemophilus influenzae b
D- la méningite confirmée à bacille Gram négatif polymorphe
E- présence d’une nette régression ou disparition du syndrome inflammatoire.
18- En cas de méningite purulente avec la culture de LCR confirmée à pneumocoque sensible au céfotaxime et le CMI est <0,5mg/l, quel est l’attitude thérapeutique utlérieure pour l’antibiothérapie?
A- Maintenir céfotaxime + vancomycine.
B- Continuer seulement la vancomycine (60 mg/kg/j)
C- Monothérapie par céfotaxime (200mg/kg/j) ou par ceftriaxone (75- 100mg/kg/j).
D- Monothérapie par céfotaxime (100mg/kg/j) ou par ceftriaxone (50mg/kg/j).
E- Arrêter tous les antibiotiques.
19- Quelle est la phrase juste pour le contexte évocateur de méningite à pneumocoque ?
A- Fièvre élevée
B- OMA ou pneumopathie associée
C- Conjonctivite
D- Tubercule de Bouchut au fond d’oeil
E- Céphalée intense avec photophobie
20- Quels sont les apports hydriques en cas de syndrome d’hypersécrétion d’ADH confirmé :
A- Apports hydriques de 80 à 100ml/kg/j.
B- Apports hydriques de 100 à 150ml/kg/j.B- Apports hydriques de 100 à 150ml/kg/j.
C- Apports hydriques de 150 à 180ml/kg/j.
D- Apports hydriques à 40 à 50ml/kg/j
E- Apports hydriques à 70 ml/kg/j
21- Quelle est la phrase juste pour l’indication de scanner ou IRM cérébrale à la recherche d’un abcès ou d’un empyème cérébral induisant à une modification antibiothérapique urgente :
A- Fièvre durable et anomalie neurologique persistante
B- Céphalée intense et anomalie neurologique
C- Vomissements répétés ou anomalie neurologique
D- Bombement de la fontanelle ou convulsions
E- Collapsus ou état de choc
22- En dehors de toute complication immédiate, quelle est la durée habituelle d’un traitement antibiotique et en fonction du germe ?
A- Méningocoque: 7 jours, Haemophilus: 7 jours, pneumocoque: 14j
B- Méningocoque: 3jours, Haemophilus: 7 jours, pneumocoque: 10j-15j
C- Méningocoque: 7 jours, Haemophilus: 7jours, pneumocoque: 8j
D- Méningocoque: 5 à 7 jours, Haemophilus: 5-7 jours, pneumocoque: 9j
E- Méningocoque: 5 à 7 jours, Haemophilus: 4 jours, pneumocoque: 10j-15j
23- Indiquez la phrase juste pour l’antibioprophylaxie de l’entourage en cas de méningite purulente.
A- Haemophilus influenzae b et pneumocoque
B- Haemophilus influenzae b ou méningoque
C- Pneumocoque ou streptocoque
D- Staphylocoque et Salmonelle
E- Listeria monocytogen et E coli
24- Quels sont les vaccins contre les bactéries de méningites purulentes déjà disponibles dans le programme de vaccination national du Cambodge en 2016 :
A- Haemophilus influenzae b et pneumocoque
B- Haemophilus influenzae b et méningoque
C- E Coli et Listeria monocttogen
D- Pneumocoque ou streptocoque
E- Méningocoque et pneumocoque
25- Quelle est la phrase juste concernant le vaccin antiméningococique :
A- Deux types de vaccins de nature polysaccharidiques sont disponibles en France: vaccin antiméningococcique A+C
B- Seulement un type de vaccin de nature polysaccharidiques est disponible en France: vaccin antiméningococcique A+C
C- Le vaccin tétravalent A/C/Y/W135 n’est pas disponible.
D- Le vaccin de nature polysaccharidiques est pour les enfants de moins de 2 ans.
E- Le vaccin de nature polysaccharidiques est pour les enfants de moins de 1 an.
26- Quelle est la phrase juste concernant la vaccination antiméningococique :
A- L’immunité apparaît en moyenne 5j après la vaccination et dure environ 1 ans.
C- L’immunité apparaît en moyenne 5j après la vaccination et dure environ 3 à 4 ans.
B- L’immunité apparaît en moyenne 5j après la vaccination et dure environ 2 ans.
D- L’immunité apparaît en moyenne 10j après la vaccination et dure environ 3 à 4 ans.
E- L’immunité apparaît en moyenne 10j après la vaccination et dure à la vie.
27- Quelle est la phrase juste concernant l’antibioprophylaxie en cas de méningite purulente causée par le méningocoque ?
A- Le traitement de portage est institué seulement chez l’enfant malade lui-même au terme du traitement curatif.
B- Le traitement de portage est inutile pour des sujets contacts.
C- La chimioprophylaxie doit être réalisée dans 5 jours après le diagnostic
D- La chimioprophylaxie n’a plus aucune utilité au-delà de 5j après le dernier contact.
E- La chimioprophylaxie doit être réalisée dans 24 à 48h après le diagnostic.
28- Le virus qui est en règle responsable d’une méningo-encéphalite avec signes neurologiques déficitaires dans un contexte fébrile est
A- Enterovirus
B- Paramyxovirus: Oreillons, grippe
C- Virus Echo
D- Adenovirus
E- Herpes virus
29- La méningite survient de façon concomitante aux autres manifestations des oreillons (parotidite, sous-maxillite) est :
A- une méningite virale à Entérovirus
B- une méningite ourlienne
C- une méningite à Herpès Virus
D- une méningite à Adenovirus
D- une méningite à Adenovirus
30- Une ponction lombaire de contrôle est utile et indispensable après 48 heures de traitement en cas de :
A- méningite virale
B- méningite ourlienne
C- méningite à pneumocoque
D- méningite à Hib
E- Méningite à méningoque
31- L’examen direct de LCR a retrouvé de Bacille acido-alcoolo- résistant. Quel est le germe le plus probablement en cause ?
A- Bacille de Koch
B- Escheria Coli
C- Bacille d’Ebert
D- Méningoque
E- Haemophilus influenzae de type b
32- L’examen cyto-chimique de LCR chez un enfant présentant de syndrome méningé montre une hyperalbuminorachie (>1 g/l) à prédominance lymphocytaire une hypercytose (>100/mm 3 ) et un taux de sucre abaissé. Quel est le germe le plus probablement en cause ?
A- Virus des oreillons
B- Salmonella
C- Méningoque
D- Haemophilus influenzae de type b
E- Bacille de Koch
33- L’examen cyto-chimique de LCR chez un enfant présentant de syndrome méningé montre une réaction cellulaire faite de nombreux éléments à prédominance lymphocytaire ou de polynucléaires intacts (50-100/mm 3 ), une albuminorachie modérément élevée(0,5 g/l) et une glycorachie et des chlorures normaux. Quelle méningite que vous devez évoquer en premier?
A- Méningite bactérienne purulente
B- Méningite virale
C- Méningite tuberculeuse
D- Méningite aux germes opportunistes
E- Méningites aux Salmonelles
34- L’examen cyto-chimique de LCR chez un enfant présentant de syndrome méningé montre des nombres de cellules anormal avec une prédominance de PN altérés (> 1000/ mm 3 ), une protéinorachie anormale (>1 g/l) et un rapport du glucose dans LCR/sang <0,40.Quelle méningite que vous devez évoquer en premier?
A- Méningite virale
B- Méningite tuberculeuse
C- Méningite ourlienne
D- Méningite bactérienne purulente
E- Méningo-encéphalite herpétique
35- Une réaction tuberculinique (IDR ou PPD test) est positif si:
A- le diamètre de l’induration est ≥ 10 mm pour les enfants à haut risque (enfants à VIH positif ou malnutrition sévère).
B- le diamètre de l’induration est ≥ 15 mm pour les enfants à haut risque (enfants à VIH positif ou malnutrition sévère)
C- le diamètre de l’induration est ≥ 10 mm pour les autres enfants y compris ceux qui sont vaccinés par le BCG.
D- le diamètre de l’induration est ≥ 15 mm pour les autres enfants y compris ceux qui sont vaccinés par le BCG.
E- le diamètre de l’induration est ≥ 20 mm pour les autres enfants y compris ceux qui sont vaccinés par le BCG.
36- Une affection cérébraux chronique d’étiologies diverses, caractérisée par la répétition de crises résultant d’une décharge excessive des neurones, est une définition de :
A- crise partielle
B- crise généralisée
C- crise tonico-clonique
D- épilepsies
E- crise épileptique
37- Un ensemble des phénomènes résultant de décharges paroxystiques synchronisées d’une série de neurones, est une définition de :
A- épilepsies
B- crise épileptique
C- crise partielle
D- crise généralisée
E- convulsion
38- Des crises paroxystiques d’origines cérébrales dont le mécanisme neurophysiologique est celui des crises épileptiques, et qui se traduisent par des contractions musculaires involontaires toniques ou cloniques. C’est la définition de :
A- épilepsies
B- crise épileptique
C- crise partielle
D- crise généralisée
E- convulsion
39- Des crises épileptiques se classifiées en :
A- crises sensorielles, visuelles et auditives
B- crises généralisées et absences
C- crises généralisées et crises partielles
D- crises tonico-cloniques généralisées et myoclonies massives
E- crises motrices et crises partielles complexes
40- Le diagnostic de convulsion du nourrisson se basé sur :
A- la description de crise et EEG
B- l’interrogatoire et les explorations neuroradiologiques
C- l’examen neurologique et les explorations neuroradiologiques
D- la description de crise, l’examen neurologique et EEG
E- l’interrogatoire, la description de crise et l’examen neurologique
41- Des convulsion survenues au cours d’une fièvre ,jamais précédées par des crises non fébriles, en dehors de toute affection cérébro-méningée, en dehors de tout désordre métabolique, en dehors de toute intoxication avec un développement psychomoteur et examen neurologique parfaits, sont les caractères de :
A- convulsion et hyperthermie
B- convulsion occasionnelle
C- convulsion fébrile
D- convulsion avec fièvre
E- épilepsies
42- Chez l’enfant, la classification en EPR: épilepsie à paroxysmes rolandiques, épilepsie à paroxysmes occipitaux et épilepsie bénigne à symptomatologie affective, est celui de :
A- épilepsies généralisées
B- épilepsies partielles
C- épilepsies symptomatiques
D- épilepsies cryptogéniques
E- épilepsies idiopathiques
43- La prévalence des épilepsies chez l’enfant est :
A- 0,1 à 0,3 %; 60 % de bon pronostic
B- 0,4 à 0,5 %; 60 % de bon pronostic
C- 0,5 à 1 %; 60 % de bon pronostic
D- 1 à 2 %; 60 % de bon pronostic
E- 0,5 à 1 %; 40 % de bon pronostic
44- Un aspect de l’EEG montre des pointes ondes généralisées symétriques et synchrones. Quel est le diagnostic de cette épilepsie ?
A- Epilepsie petit mal absence
B- Syndrome de Lennox-Gastaud
C- Syndrome de West
D- Grand mal
E- Epilepsie à paroxysmes occipitaux
45- Un aspect de l’EEG montre des pointes ondes à début et fin brusques. Quel est le diagnostic de cette épilepsie ?
A- Petit mal absence
B- Syndrome de Lennox-Gastaud
C- Syndrome de West
D- Grand mal
E- Epilepsie à paroxysmes occipitaux
46- Une épilepsie symptomatique grave chez l’enfant caractérisée par des crises toniques, crises cloniques avec un aspect des pointes ondes lentes intercritiques, tracé de fond lent sur l’EEG et une atteinte intellectuelle, est :
A- un syndrome de West
B- un syndrome de Lennox-Gastaud
C- un petit mal absence
D- un grand mal
E- une épilepsie à paroxysmes occipitaux
47- Une épilepsie grave du nourrisson caractérisée par des spasmes épileptiques causés par les malformations cérébrales ou les anomalies chromosomiques, s’appelle :
A- le syndrome de West
B- le syndrome de Lennox-Gastaud
C- le petit mal absence
D- le grand mal
E- le spasme du sanglot
48- Choisir la réponse correcte de l’antiépilepique de choix pour le traitement de l’épilepsie généralisée tonico-clonique (grand mal) chez l’enfant :
A- Carbamazépine (Tégrétol)
B- Benzodiazépines
C- Ethoxuccimide (Zarontin)
D- Valproate de sodium (Dépakine)
E- Clobazam (Urbanyl)
49- Choisir la réponse correcte de l’antiépilepique de choix pour le traitement de l’absence-petit mal et des absences myocloniques chez l’enfant :
A- Carbamazépine (Tégrétol)
B- Phénobarbital (Gardénal)
C- Vigabatrin (Sabril),
D- Phénytoïne (Di-Hydan)
E- Valproate de sodium (Dépakine)
50- Choisir la réponse correcte de l’antiépilepique de choix pour le traitement de l’épilepsie partielle bénigne chez l’enfant :
A- Carbamazépine (Tégrétol)
B- Phénobarbital (Gardénal)
C- Vigabatrin (Sabril),
D- Phénytoïne (Di-Hydan)
E- Clobazam (Urbanyl)
51- Choisir la réponse correcte concernant la durée de traitement antiépileptique chez l’enfant :
A- L’arrêt de traitement: après 1 ans sans crise dans les épilepsies bénignes
B- L’arrêt de traitement: après 2 ans sans crise dans les épilepsies bénignes
C- L’arrêt de traitement: après 3 ans sans crise dans les épilepsies bénignes
D- L’arrêt de traitement: après 1 ans dans les épilepsies sévères
E- L’arrêt de traitement: après 2 ans dans les épilepsies sévères
52- Indiquez la posologie correcte de valproate de sodium (Dépakine) :
A- 3 à 5 mg/kg/j (taux thérapeutique: 15-30µg/ml)
B- 10 à 20 mg/kg/j en 2 prises (taux thérapeutique = 70 à 90 mg/ml)
C- 20 à 40 mg/kg/j en 2 prises (taux thérapeutique = 70 à 90 mg/ml)
D- 10 mg/kg/j en 2 à 3prises (taux thérapeutique = 5 à 10 mg/ml)
E- 20 mg/kg/j en 2 à 3prises (taux thérapeutique = 5 à 10 mg/ml)
53- Indiquez la posologie correcte de phénobarbital (Gardénal) :
A- 3 à 5 mg/kg/j (taux thérapeutique: 15-30µg/ml)
B- 10 à 15 mg/kg/j (taux thérapeutique: 15-30µg/ml)
C- 10 à 20 mg/kg/j en 2 prises (taux thérapeutique = 70 à 90 mg/ml)
D- 20 à 40 mg/kg/j en 2 prises (taux thérapeutique = 70 à 90 mg/ml)
E- 20 mg/kg/j en 2 à 3prises (taux thérapeutique = 5 à 10 mg/ml)
L’espèce importante de schistosome au Cambodge est :
Schistosoma haematobium
Schistosoma Japonicum
Schistosoma intercalatum
Schistosoma mekongi
Schistosoma mansoni
La filariose lymphatique confirmée au Cambodge est due à :
Wuchereria bancrofti
Brugia malayi,
Brugia timori
Streptocercose
Onchocercose
Les symptômes de la schistosomiase mékongie chronique sont liés à :
Une atteint rectale et génitale
Une atteinte hépatique et intestinale
Une atteint uro-génitale
Une atteint hépatique et génitale
Une atteinte rénale et cardiaque
4.Les signes cliniques de la Filariose lymphatique chronique sont :
Hépato-splénomégalie
Hyrocèle et elephantiasis
Oedème généralisé et ascite
Signes d’hypertension portale
Ascites et hémorragie digestive
5.Les signes clinique de gravité dans les cas sévères de la schistosomiase mékongi sont
Hémorragie cérébrale par rupture de l’anévrysme artério-veineuse
Hémorragie digestive par rupture de la varice oesophagienne
Hémorragie interne par rupture du foie et de la rate
Hématurie abondante avec insuffisance réanale aigue
Hémorragie digestive par insuffisance hépato-cellulaire
Le diagnostic de la schistosomiase mékongi est confirmé par
La présence des oeufs dans les selles
La présence des oeufs dans les urines
La présence des oeufs dans le sang
La présence des larves dans les urines
La présence des larves dans les selles
Le diagnostic de la filariose lymphatique est confirmé par
La présence des microfilaires dans les urines
La présence des microfilaires dans le sang
La présence des microfilaires dans les selles
La présence des schistosome dans les urines
La présence des schistosome dans le sang
Quelle est la posologie de Praziquantel dans le traitement de la schistosomiase compliqué d’hypertension portale?
40mg/kg en une prise unique
40mg/kg en deux prises
50mg/kg en deux prises
60mg/kg en une prise unique
60mg/kg en deux prises
Quelle est la durée totale de traitement par le Notézine® ?
Pendant 5 jours
Pendant 10 jours
Pendant 15 jours
Pendant 20 jours
Pendant 25 jours
Le traitement antifilarien doit être commencé avec
Des doses basses en augmentant graduellement la posologie
Des doses élevées en diminuant graduellement la posologie
Des doses élevées sans diminution graduellement la posologie
Des doses basses sans augmentation graduellement la posologie
Des doses élevées pour éviter la reaction allergique
5- Une modifications physiopathologique principale qui détermine la DH /SCD est :
A-L’hyperperméabilité capillaire
B-L’atteinte hépatique
C-L’atteinte myocardique
D-L’insuffisance cardiaque congestive
E-L’atteinte respiratoire
6- Le trouble de l’hemostase est du a :
A-une thrombopénie
B-une hemolyse
C-Hypoproteinemie
D-une élévation de la fibrinémie
E-une hypocalcémie
8- Le diagnostic de DH( DHF) est tres probable quand il y a l’association de 4 phrases ci dessous : lequels ?
A-Fievre ou histoire de fievre recente, depuis 2 a7 jours
B-La tendance a une hémorragie(purpuras, test de garrot+,...)
C-Une hépatomégalie sensible
D-Des vomissements
E-Une thrombopénie <ou= 100,000/mm3
F-une augmentation de l’hématocrite supérieure ou égale a 10%
G-signes de fuite plasmatique telque une épanchement liquidien pleural, une ascite et une hypoprotidémie.
H-une Ht=43%
15-Un garçon est admis pour suspicion une infection de la dengue au J4. Durant3j de l’hospitalisation on a trouve -Ht n’excede pas 39% -Plaquette le plus bas est 50,000/mm3, -pas de choc, -pas d’hemorragie, -l’échographie montre : effusion pleurale droite Quel est le diagnostic de sortie ?(simple)
A-DC(DF)
B-DH du 1 er degré
C-DH du 2 eme degré
D-DH du 3 eme degré
E-DH du 4 eme degré
16- Un garçon de 3 ans est admis pour suspicion une infection de la dengue. Durant l’hospitalisation on a trouve : -Ht n’excede pas 42% -Plaquette le plus bas est 140,000/mm3, -pas de choc, -Hématémese une fois environ 50ml -l’échographie : pas d’effusion pleurale -Sérologie de la dengue : présence de IgM anti dengue Quel est le diagnostic de sortie ? (simple)
A-DC(DF)
B-DH du 1 er degré
C-DH du 2 eme degré
D-DH du 3 eme degré
E-DH du 4 eme degré
17-Un garçon de 8 ans est admis pour suspicion une infection de la dengue. Durant l’hospitalisation on a trouve : -Ht n’excede pas 42% -Plaquette le plus bas est 40,000/mm3, -Au J2 de l’dmisson : TA 8/6 P=140/mn, peau froide et moite, oligurie -Hématémese 3 fois de quntité total environ 120ml -Méléna 1 fois 30ml -l’échographie : effusion pleurale Quel est le diagnostic de sortie ? (simple)
A-DC(DF)
B-DH du 1 er degré
C-DH du 2 eme degré
D-DH du 3 eme degré
E-DH du 4 eme degré
18- Un garçon de 8 ans est admis pour suspicion DH/SCD au J4. A l’entrée on a trouve : -TA imprenable, Pouls radiale non palpable, peau froide cyanosé, somnolence avec agitation de temps en temps, pas d’émission d’urine depuis 12 heures -Ht= 46% -Plaquette 36,000/mm3, Quel est le diagnostic ? (simple)
A-DC(DF)
B-DH du 1 er degré
C-DH du 2 eme degré
D-DH du 3 eme degré
E-DH du 4 eme degré
19-Un garçon est admis pour suspicion une infection de la dengue au J4. Durant3j de l’hospitalisation on a trouve -Ht n’excede pas 40%-Plaquette le plus bas est 40,000/mm3, -pas de choc, -purpuras pétéchiales -l’échographie montre : effusion pleurale droite Quel est le diagnostic de sortie ?(simple)
A-DC(DF)
B-DH du 1 er degré
C-DH du 2 eme degré
D-DH du 3 eme degré
E-DH du 4 eme degré
1. Definition de l’encephalite virale aigu:
A. L’encéphalite virales aigu est un processus aigu inflammatoire qui affecte le parenchyme du système nerveux central et qui est associé à des signes de dysfonction cérébrale.
B. L’encéphalite virales aigu est un processus aigu inflammatoire qui affecte la moelle épinière et la racines spinales.
C. L’encephalite virale aigu est une inflammation du comportement meninges, le plus souvent d’origine infectiouse.
D. L’encephalite virale aigu est une inflammatoire aiguë du cerveau due à une hypersensibilité initié par un virus ou d'autres protéines étrangères.
E. L’encephalite virale aigu est dysfonction cérébrale sans aucun processus inflammatoire dans le parenchyme cerebral.
2. Quelles sont les plus fréquente de germes qui causent l'encéphalite virale aiguë chez l’ enfant?
A. Cytomegalovirus, Varicella zoster virus, Ebstein Barr virus, Humain herpes virus
B. West Nile, La Crosse virus, Saint-Louis encephalitis,
C. Arbovirus (encéphalite japonaise), Enterovirus, Herpes simplex virus.
D. syphilis, leptospirose, toxoplasmose
E. Influenza virus, adenovirus, parvovirus, rubella virus, rabies.
3. Qui est la fièvre classique triades de l'encéphalite virale aiguë chez l’enfant:
A. céphalés, douleur rétro-orbitaire et altération de la conscience.
B. céphalés, vomissement et douleur rétro-orbitaire
C. céphalés, vomissement, altération de la conscience
D. vomissement, douleur rétro-orbitaire, trouble visuels
E. vomissement, photophobia, mal de dos.
4. Quelles sont les signes de l’encéphalite syndromes:
A. fièvre , maux de tête , nausées, vomissements , photophobie et raideur de la nuque
B. fièvre, céphalés , nausées , vomissements , modification de la conscionce , convulsions , signes neurologique locaux , troubles neuropsychiatriques.
C. Faiblesse musculaire, troubles de la vessie, paralysie flasque , et réflexes diminués ou absents.
D. Faiblesse musculaire , douleurs lancinantes , dyesthesia , et des réflexes diminués.
E. myoclonies , tremblements, ataxie, paralysie flasque , et les réflexes diminués ou absents.
5. Qui sont les signes cliniques de encéphalite aigu du nouveau-né:
A. fièvre, convulsion, refuse tétées, irritabilité , léthargie , ou diminution de la perfusion.
B. symptômes psychiatriques, labilité émotionnelle.
C. Trouble du mouvement , l'ataxie.
D. Faiblesse musculaire, dysfonction vesicale, paralysie flasque.
E. vomissements , photophobie et raideur de la nuque
6. Ce résultat de LCR qui est compatible avec une encéphalite aiguë:
A. Aspect: purulent, élements: 1500.10 6 /l (neutrophile: 79%, lymphocyte: 30%) Protéinorrachie: 2g/l, Glucorrachie: 1.3 mmol/l.
B. Aspect: eau de roche, élements: 2.10 6 /l, Protéinorrachie: 0.3g/l, Glucorrachie: 3.2mmol/l
C. Aspect: eau de roche, élements: 80.10 6 /l (Polynecleaire: 30% , mononucleaire: 70% ) Protéinorrachie: 0.7g/l, Glucorrachie: 3.2mmol/l
D. Aspect: jaunâtre, élements: 500.10 6 /l, (Polynecleaire: 40% , mononucleaire:60%), Protéinorrachie: 1.7g/l, Glucorrachie: 2.1mmol/l
E. B+C
7. Dans une encéphalite aiguë, IRM a montré une lésion dans le tronc cérébral , ce qui est le plus présomption de virus:
A. Encephalite Japonaise virus
B. Enterovirus 71
C. Dengue virus
D. Herpes simplex virus
E. Human herpes virus
8. Quelles sont les complications de la encéphalite aiguë:
A. abcès du cerveau
B. surdité
C. Sequelle neurologique permanent: Épileptiques, parésie, troubles du mouvement ou un retard psychomoteur.
D. Hémorragie cérebrale
E. hydrocephalie
A 10 -year- old enfant est amené à la chamber en urgence en raison de la fièvre et des convulsions.- Il A été malade depuis hier , avec l'apparition clinique de la fièvre , l'anorexie , maux de tête et des malaises. Il a été noté pour être dormeur que d'habitude . -Sur L'examen physique , il est un enfant léthargique qui a une forte fièvre , une crise focale et la diminution de la conscience. Pas raideur de la nuque a été noté. - Quel est le diagnostic êtes -vous le plus préoccupé à cet enfant?
A. Encéphalite virale aiguë
B. Méningite bactérienne aiguë
C. Intoxication médicamenteuse
D. Convulsion hyperthermique
E. Epilepsie
10. (Continuer de question 9), Quelle serait votre prise en charge initiale de ce patient?
A. LP et CT -Scan
B. Diazepam
C. Rapide hydratation fluide
D. antibiothérapie
E. mannitol
{"name":"Pédiatrie", "url":"https://www.quiz-maker.com/QPREVIEW","txt":"On reconnait comme cause d'aplasie médullaire ?, 2- Parmi les éléments suivants, lequel n’est pas la cause de pancytopénie ?, 3- Devant une pancytopénie isolée sur le plan clinique, quel examen permet d'affirmer l'existence d'une aplasie médullaire ?","img":"https://www.quiz-maker.com/3012/images/ogquiz.png"}
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